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Se prémunir contre les nuisances générées par la chenille processionnaire du pin

 

La chenille processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa) est un ravageur bien connu des forestiers comme du grand public.
Si les risques concernent surtout la santé humaine et animale en milieu urbain et périurbain, l’impact sur les forêts est parfois spectaculaire.

Le propriétaire d’une forêt de production et le particulier ont, pour des raisons différentes, intérêt à se prémunir contre les attaques de la chenille processionnaire du pin. Pour le premier, il s’agit avant tout de maintenir son peuplement en bonne santé afin d’en tirer le meilleur revenu possible lors des coupes successives.

Pour le second, il s’agit de préserver l’esthétique du parc ou du jardin, mais aussi de protéger les personnes et les animaux domestiques vis à vis des risques sanitaires.
La mise en oeuvre des moyens de défense ne permet pas d’éviter une nouvelle pullulation, mais ils sont efficaces lors de la phase de forte augmentation des populations.
Pour la santé humaine et celle des animaux, les dangers proviennent des poils urticants produits par la chenille à partir du dernier stade larvaire.
Afin de répondre aux inquiétudes du public qui se manifestent principalement au moment des processions de février/mars, j’ai fait mettre en ligne une information sur le site des services de l’État dans le Lot : ici

Ce document a pour objectif de faire connaître la biologie de l’insecte d’une part, et d’inventorier les méthodes existantes pour se prémunir contre ses nuisances d’autre part.
Il a été élaboré par le service forestier de la Direction Départemental des Territoires du LOT, à partir de données émanant, pour l’essentiel du département "Santé des Forêts", (D.S.F), qui est un dispositif de surveillance de l’état sanitaire des forêts française dépendant du Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt (M.A.A.F)
Il peut être consulté sur le site de la préfecture à l’adresse ci-dessus et a été envoyé à toutes les mairies.