Contenu

Une soirée des entreprises pour l’inclusion dans l’emploi

 

Une cinquantaine d’entreprises se sont réunies à Cahors, le 3 juin, à l’appel de l’unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE), afin de lancer un club lotois des entreprises inclusives.

 

Cette démarche a été voulue par le gouvernement qui souhaite la constitution, dans chaque département, d’un réseau d’entreprises engagées en faveur de l’inclusion dans l’emploi.

Chaque entreprise est libre de développer sa politique d’inclusion en mettant l’accent sur certains publics, tels que les jeunes, les demandeurs d’emploi de longue durée, les bénéficiaires du RSA, les personnes placées sous main de justice, les travailleurs handicapés, les réfugiés...

Reconnues pour leurs actions volontaristes, ces entreprises, ainsi que des institutionnels du département, ont témoigné à travers deux tables rondes.

Dans un premier temps, les échanges ont abordé la notion et l’intérêt des entreprises inclusives. Entreprises et institutionnels ont témoigné de l’utilité de faire se rencontrer et travailler ensemble le monde économique et le monde de l’insertion. Toutes ont défendu une volonté de politique d’inclusion, de l’entreprise artisanale du bâtiment à l’entreprise spécialisée dans l’énergie atomique, ou dans la prise en charge de la santé mentale ou de la dépendance.

Dans un second temps, les acteurs présents ont consacré la table ronde à l’accompagnement de la démarche.

Ces politiques d’inclusion prennent des formes différentes, par exemple : les entreprises identifient des tuteurs bienveillants dans leurs équipes ; elles signent des accords d’entreprises et aménagent des postes pour accueillir ou maintenir des personnes en situation de handicap. Elles présentent également leurs métiers dans les collèges et lycées afin d’intégrer de futurs alternants.
À cela, s’ajoute une réelle dimension innovante, pour tous.

La démarche permet, pour toutes les entreprises partenaires, la montée en compétences des publics concernés et une réponse aux besoins de recrutement des entreprises qui les accueillent, que ces besoins soient immédiats ou dans une perspective plus lointaine, devenant ainsi un véritable outil de gestion prévisionnelle de leurs emplois.

Cette rencontre sera rapidement suivie par de nouveaux échanges en vue de la signature d’une charte qui formalisera les engagements réciproques et les modalités de travail autour de l’inclusion dans l’emploi.